La marche du mardi empêchée à Alger

0
La marche du mardi empêchée à Alger
La marche du mardi empêchée à Alger

La marche du mardi du Hirak a été empêchée pour une seconde fois consécutive ce 04 ma 2021. Les forces de l’ordre ont mis sur des interpellations massives parmi les étudiants et les citoyens pour étouffer dans l’oeuf cette manifestation hebdomadaire, qui s’est déroulée pendant deux ans.

Tout comme mardi dernier, le circuit habituel de la manifestation était occupé par un important dispositif sécuritaire. Les figures du hirak estudiantin ont été rapidement interpellés.

Le comité national pour la libération des détenus (CNLD) a annoncé plusieurs arrestations, des étudiants, militants et citoyens, à l’image d’Abdenour Ait Said, maintes fois interpellés, Lyes Kebouche, Mohamed-Farouk Cherrih, Abderrahmane Boutankik, Mahdi Betrouni, Hani Selama, Boubkeur Bounaama, Chahed Azizi, Anes Chelfat, Sid Ahmed Delsi, Aziz Chouaib, Yanis Zaidi, Walid Moussaoui, Sofiane Heddadji, Yara Mokhtari, Riad Laddada, ishaq Aissani, Anis Meh, Zaki Hannache, Lilia Tarakli, Mohamed Ben Aloune, Oussama Mzaad, Oussama Mekhtiche, Mahdi Mezaouar.

La même source explique que plusieurs autres individus ont été interpellés. Le CNLD, qui identifie toujours les personnes arrêtées, a également annoncé que des étudiants interpellés ont été relâchées, à l’image de Amira Mellal et Yasmine Aouissi, toutes deux étudiantes à l’USTHB.

La marche à Tizi Ouzou s’est déroulée sans incidents marquants. Idem à Bejaïa.

La semaine dernière, un étudiant, Massoum Mahieddine Abdelfateh, a été placé en détention provisoire par le juge d’instruction près le tribunal de Bab El Oued. Il avait été arrêté mardi 27 Avril 2021 à la marche avortée des étudiants d’Alger. Une perquisition au domicile familial, en sa présence, à Blida, a été opérée le lendemain.

Article précédentAmira Bouraoui condamnée à de la prison ferme
Article suivantRevue El Djeich: le MDN accuse des « éléments subversifs » derrière les contestations sociales

Laisser un commentaire