Réseaux AEP: mesures coercitives contre les branchements illicites

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Faire appel à nouveau à la police de l'eau pour lutter contre les branchements illicites sur les réseaux AEP (alimentation en eau potable)

Faire appel à nouveau à la police de l’eau pour lutter contre les branchements illicitessur les réseaux AEP (alimentation en eau potable) et recourir aux « mesures coercitives » et aux « instances judiciaires » pour limiter les « perturbations » et « mettre fin à des pratiques » qui impactent le « service public ». C’est une des solutions trouvées par le premier responsable du secteur de l’eau pour augmenter les quantités d’eau potables desservies aux citoyens abonnés « légalement ».

Le ministre des Ressources en eau, Mustapha Kamel Mihoubi, a souligné, le 22 avril à Tébessa, la « nécessité d’intensifier le contrôle pour lutter contre les branchements illicites et les agressions sur les réseaux d’alimentation en eau potable en recourant à des mesures coercitives à l’encontre des contrevenants ».

Les réseaux AEP doivent être surveillés

Lors de l’inspection de la station d’épuration des eaux usées de la commune de Tébessa, dans le cadre de sa visite de travail dans la wilaya, le ministre a indiqué que les agressions sur les réseaux de distribution d’eau par des branchements illicites réduit les quantités d’eau potable desservies aux habitants et provoque une perturbation de la distribution.

Le ministre a donné des instructions, dans ce contexte, aux responsables du secteur des ressources en eau pour « coordonner avec les autorités locales et réactiver le rôle de la police de l’eau afin de surveiller les réseaux, recenser les atteintes et recourir à des mesures coercitives ainsi qu’aux instances judiciaires pour mettre fin à ces pratiques illicites qui affectent d’une manière négative le service public ».

Pour rappel, le pays subit un stress hydrique cette année. Hussein Zair, DG de l’Algérienne Des Eaux (ADE), a alerté le 22 mars dernier sur le risque que peut engendrer cette situation, estimant que l’alimentation en eau potable doit être rationalisée.

A moins que les réserves se reconstituent d’ici le mois de mai, avait-il avertit, la situation actuelle « nous impose d’économiser les réserves qui existent au niveau des barrages à ce jour. Cette économie va se traduire inévitablement sur le terrain par une réduction des plages horaires de distribution afin de préserver cette denrée rare», avait-il soutenu.

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