Des films algériens en compétition pour le festival Vues d’Afrique

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Des films algériens sont entrés en lice dans le cadre de la 37 édition du festival international de cinéma « Vues d’Afrique » qui se déroule à Montréal

Des films algériens sont entrés en lice dans le cadre de la 37 édition du festival international de cinéma « Vues d’Afrique » qui se déroule à Montréal (Canada) jusqu’au 18 avril en cours, selon les organisateurs.

Les deux réalisateurs algériens, Rachid Benhadj et Merzak Alouache, participent respectivement, à cette 37e édition, avec « Matarès » (2019) et  « Paysages d’automne » (2019) dans la catégorie fiction long métrage, tandis que la réalisatrice franco-algérienne, Lina Soualem entre en lice avec « Leur Algérie » (2020), un documentaire long métrage.

La 37e édition de Vues d’Afrique verra également la participation de plusieurs courts métrage algériens.

Matarès qui est une coproduction algéro-italienne, met l’accent sur les questions d’exil dans la méditerranée à travers une fillette ivoirienne « Mouna » (8 ans) résidant dans la wilaya de Tipaza où elle vend des fleurs pour avoir de l’argent qui lui permettra de voyager en Europe par le biais de contrebandiers.

De son côté le film de fiction de Merzak Alouach (Paysage d’automne), une coproduction franco-algérienne, relate l’histoire de Houria, une journaliste d’investigation qui enquête dans une affaire d’assassinat de cinq lycéennes, jetées à la mer après avoirs été exploitées dans des affaires de débauche.

Pour sa part, et à travers son documentaire « Leur Algérie », Soualem raconte l’histoire de ses grands-parents « Mabrouk »et « Aicha » divorcés après 62 ans de mariage. La réalisatrice revient dans son long métrage aux premiers émigrés algériens en France.

Par ailleurs, 186 films entre fiction et documentaires (court et long métrage) issus de 51 pays concourent à ce festival international.

Fondé en 1984, le festival Vues d’Afrique est considéré tel une façade pour les cinéastes africains mais aussi un rendez-vous pour la projection de leurs œuvres artistiques sur l’Afrique notamment à travers le cinéma.

Festival du film arabe de Malmö: « Their Algeria » décroche le prix spécial du jury

Le film « Their Algeria (Leur Algérie) » de la franco-algérienne Lina Soualem a décroché le prix spécial du jury pour le concours des films long métrage au festival du film arabe de Malmö en Suède dont la manifestation a été clôturée, dimanche 11 avril.

A travers son film « Their Algeria » (2020), une production algéro-franco-qatarie, la réalisatrice Lina Soualem raconte l’histoire de ses grands parents Mebrouk et Aicha, séparés après plus de 62 ans de vie conjugale, en plongeant dans la mémoire des premiers migrants algériens en France.

La réalisatrice Lina Soualem raconte à travers son film « Their Algeria » (2020), l’histoire de ses grands parents Mebrouk et Aicha, séparés après plus de 62 ans de vie conjugale, en plongeant dans la mémoire des premiers migrants algériens en France.

Au début du festival, il a été procédé à la projection du film « L’Homme qui a vendu sa peau » de la réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania, lequel figurait sur la liste définitive des nominations des Oscars du meilleur film multinational.

Des films algériens présentés et récompensés à l’étranger

Par ailleurs, trois (3) films devront être présentés dans le cadre du programme « les nuits arabes », ainsi que 8 courts métrages au titre d’un programme de coopération entre l’entreprise du cinéma arabe en Suède et la société « Red Star Films », outre des assises de débat sur les questions cinématographiques.

Le court métrage de fiction « Kayen Ouela Ma Kanech » du réalisateur algérien Kada Abdellah a remporté le prix du « Jury du Festival cinématographique de Bahreïn » dans sa première édition clôturée le 7 avril et diffusée sur YouTube.

L’égalité des droits pour les personnes à besoins spécifiques est le thème principal du film « Kayen Ouela Ma Kanech », qui avait précédemment remporté le prix de la « meilleure oeuvre complète » lors de sa participation notamment aux journées du court métrage de Tissemsilt (novembre 2018) et de Ain Kebira à Sétif ( mars 2019) et à la deuxième édition du Festival national du film universitaire d’Oran (2020).

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