Dissolution de la LADDH: le FFS met en garde contre « la criminalisation du politique »

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Dissolution de la LADDH: le FFS met en garde contre
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Le Front des forces Socialistes (FFS) a mis en grade ce mardi 24 janvier contre « la tentation de réduire les espaces de libertés et de refuser aux algériennes et aux algériens le droit fondamental de participer à la vie publique ».

Régissant à la dissolution de la Ligue Algériennes des Droits de l’Homme (LADDH) et les projets de lois relatifs au droit de grève et exercice du droit syndical, le vieux parti d’opposition a affirmé que cette « logique de vouloir tout détruire à défaut de tout contrôler pourrait avoir de graves conséquences sur le pays, sa cohésion et sa stabilité » et a mis en grade contre « la judiciarisation et la criminalisation du politique et de la vie publique. »

Pour le FFS, « la décision de dissolution de la LADDH dans des conditions opaques et injustifiables ainsi que la décision de passer au pas de charge deux projets de lois portant « droit de grève » et « exercice du droit syndical » sans aucune consultation préalable dans l’objectif de restreindre les acquis démocratiques des travailleurs » sont les meilleures illustrations des dangers qui guettent le pays.

Un Etat, ajoute le FFS, « ne peut être fort que par l’existence de contre-pouvoirs et de l’expression libre et autonome dans la société ».

Pour le plus veux parti d’opposition algérien, « la stabilité politique du pays exige le respect des libertés politiques, associatives, syndicales et médiatiques ». Affirmant qu’il continuera de s’opposer, en toute circonstance, à toutes les formes de violations des droits de l’homme et des libertés fondamentales, le FFS souligne que « le combat pour les droits de l’homme est indissociable de la défense de l’Etat, – qu’il faut cesser de confondre avec le régime politique-, et de la souveraineté nationale ».

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