Coupe de la Confédération: la JSK en finale, 19 ans après

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Coupe de la Confédération: la JSK en finale, 19 ans après
Facebook/ JSK

La Jeunesse Sportive de Kabylie jouera le samedi 10 juillet une finale de coupe africaine après presque vingt ans d’un passage à vide qui n’aura que trop duré pour les amoureux du club kabyle.

Une vingtaine d’années de disette ou les « Canaries » se sont contenté de participations stériles au gré des saisons. À la grande déception de ses nombreux aficionados pour qui les compétitions continentales font partie de l’ADN de l’équipe. Après un parcours mené de main de maître le groupe drivé par l’imperturbable Denis Lavagne s’est qualifié de fort belle manière pour la finale de la Coupe de la Confédération en surclassant en aller et retour les Camerounais du Coton Sport de Garoua, visiblement un cran au-dessous.

Les kabyles renouent ainsi avec la belle période des exploits africains. En effet la JSK a une histoire très particulière notamment avec la coupe de la CAF ancêtre de la coupe de la Confédération créée en 2004 sous le modèle de la ligue Europa. L’histoire des compétitions africaines des clubs retient dans les annales que la JSK est l’auteur d’un triplé jusque-là inégalé, avec les victoires consécutives de 2000, 2001 et 2002.

La finale de la présente édition est prévue le samedi 10 juillet au stade de l’amitié -Général Mathieu Kérékou- de Cotonou au Bénin, la JSK sera opposée aux marocains du Raja de Casablanca tombeurs des égyptiens du FC Pyramids. Effectivement la confédération africaine de football a décidé pour la première fois de faire jouer les finales des deux compétitions continentales des clubs en match unique, sur terrain neutre.

La finale s’annonce déjà palpitante, un derby maghrébin qui promet au vu des noms et du palmarès des deux protagonistes. Le Raja de Casablanca, l’un des clubs les plus titré du Maroc est aussi le plus populaire est habitué à la compétition africaine et possède un football chatoyant et technique.

La JSK aura là l’occasion de décrocher un titre africain qui échappe aux clubs algériens depuis le sacre de l’entente de Sétif en 2014 en ligue des champions.

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1 commentaire

  1.  » Une équipe de quartier » en finale d’une coupe africaine , alors que des clubs les plus huppés du pays se sont fait éliminés.
    L’identité du club reste l’un des paramètres de réussite de la JSK . Certains me diront qu’en était de ce même club resté oublier de l’Afrique durant presque 20 ans ? C’est simple , la direction passée avait nommé Abdelaziz Bouteflika comme président d’honneur et c’est là que l’identité est perdue.
    Avec l’arrivée de Mellal qui a compris les cles du secret , il a su inculquer cette grinta aux joueurs en y introduisant un entraîneur qui a vite saisi la politique du club.
    Pratiquement tous les plateaux de télévisions s’amusant à inviter des adversaires à Mellal pour tirer à boulets rouges sur cet effectif pris comme des joueurs de quartiers, alors que le sens de l’équitable on aurait pu inviter les Iboud, Marek, Chioukh ( actionnaire) ainsi que l’entraîneur Lavagne.
    Bon vent à la JSK.

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