Coronavirus: La DGSN rappelle l’obligation du port du masque en voiture

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Coronavirus: La DGSN rappelle l'obligation du port du masque en voiture
Coronavirus: La DGSN rappelle l'obligation du port du masque en voiture

Un responsable à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) réagit à la polémique sur les réseaux sociaux à propos du port du masque de protection contre le coronavirus à bord des véhicules de transport. Rachid Ghezli Commissaire Principal et sous directeur de la prévention et de la sécurité routière a rappelé l’obligation de porter le masque, lors de son passage à la Radio Chaîne I ce mardi 24 novembre 2020.

L’obligation du port du masque à bord d’un véhicule a été instaurée par les autorités dans le décret exécutif N°168 paru le 29 juin 2020, dans le cadre d’un durcissement des mesures de lutte contre la propagation du coronavirus. L’Algérie vivait, durant cette période, c’est-à-dire les mois de juin et juillet, une hausse des cas de contaminations, atteignant, durant à la mi-juillet, le précédant pic de l’épidémie avec 675 cas par jour. Des amendes de 10.000 Da ont ainsi été appliquées contre les contrevenants par les services de la Sûreté nationale.

Ces derniers ont toutefois cessé de l’appliquer durant le mois d’août et septembre avec la baisse des contaminations avant de se remettre à l’appliquer, avec la « deuxième vague » de l’épidémie. Des internautes partageaient ainsi sur les groupes dédiés au traffic routier, à l’image de « Info Trafic Algérie », des images des amendes de 10.000 Da à leur égard.

Rachid Ghezli Commissaire Principal et sous directeur de la prévention et de la sécurité routière s’est contenté de rappeler le décret obligeant les Algériens à porter le masque, « y compris par un conducteur qui est seul à bord de son véhicule ». « Dans son article 10, le décret, paru au Journal Officiel N° 38, stipule que « le port du masque de protection est obligatoire dans les véhicules particuliers, pour le conducteur et les passagers à bord » (à partir de 05:30). Nous partons du principe que c’est une question de santé publique et dans le cas échéant, lorsque le citoyen est dans l’espace public, il faut respecter toutes ces rapports », a-t-il ajouté.

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