L’Algérie condamne « fermement » la tentative du coup d’Etat au Niger

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L'Algérie condamne "fermement" la tentative du coup d'Etat au Niger
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L’Algérie a « fermement »condamné, mercredi 31 mars 2021, la tentative du coup d’Etat intervenue dans la nuit de mardi à mercredi au Niger. Le pays appelle au strict respect de la légitimité et de l’ordre constitutionnel, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

« L’Algérie condamne fermement la tentative du coup d’Etat intervenue dans la nuit du 30 au 31 mars 2021, en République du Niger, et en appelle au strict respect de la légitimité et de l’ordre constitutionnel, conformément au principe cardinal de l’Union Africaine en la matière », a écrit le ministère dans son communiqué.

« L’Algérie réitère son plein soutien à la préservation de la stabilité et du bien être du peuple frère du Niger avec lequel elle entretient des relations historiques fondées sur l’amitié, la coopération, la solidarité et le bon voisinage », a conclu le communiqué.

Le gouvernement nigérien a affirmé, mercredi, avoir déjoué une tentative de coup d’Etat dans la nuit de mardi à mercredi, condamnant un « acte lâche et rétrograde voulant mettre en péril la démocratie et l’Etat de droit ».

Le gouvernement nigérien a annoncé « des arrestations à la base aérienne de Niamey, mais les forces de sécurité restent à la recherche des autres éléments de ce commando ».

Mohamed Bazoum contesté, appel à manifester après le coup d’Etat

Cette tentative de coup d’Etat est intervenue avant l’investiture prévue vendredi à Niamey du nouveau président élu Mohamed Bazoum.

Son rival, l’ex-président Mahamane Ousmane, conteste les résultats du scrutin et a revendiqué la victoire. Il a appelé à des « marches pacifiques » dans tout le pays. Dans la capitale Niamey, la marche prévue mercredi par l’opposition a été interdite mardi par les autorités.

Mohamed Bazoum, était le bras droit de l’ex-président, Issoufou. Agé de 68 ans, il ne s’est pas représenté à l’issue de ses deux mandats constitutionnels. C’était la première fois que deux présidents élus se succèdent dans ce pays à l’histoire jalonnée de coups d’Etat depuis son indépendance en 1960.

Mohamed Bazoum, âgé 60 ans, était le candidat du parti au pouvoir et grand favori du scrutin, pour lequel 30 candidats au total étaient en lice.

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